
Cerveau : le ventre bouge aussi son liquide de nettoyage

Publié dans Nature Neuroscience, le travail combine souris éveillées, imagerie rapide et simulations pour relier abdominaux, veines vertébrales et circulation cérébrospinale.

L'actu qui éclaire, sans saturer

L'actu qui éclaire, sans saturer

Publié dans Nature Neuroscience, le travail combine souris éveillées, imagerie rapide et simulations pour relier abdominaux, veines vertébrales et circulation cérébrospinale.

Les chercheurs ont filmé 50 espèces : 35 glissaient latéralement, 15 avançaient. La blague de plage cache une vraie histoire d’évolution.

À Panama, une katydide rose vif a viré au vert sans muer. L'image est superbe, mais le mécanisme demande encore des preuves plus larges.

L’étude PLOS Biology suit sept lignées et un papillon de nuit : les motifs d’alerte changent, mais ivory et optix reviennent encore.

Une forme verte et agressive de lézard des murailles fait reculer d’anciennes couleurs. L’évolution devient visible, mais pas simpliste.

Une étude de terrain montre que la réponse d’une prairie au réchauffement peut dépendre d’une poignée d’espèces. Utile, mais pas magique.

Dans des conserves vieilles de plusieurs décennies, des vers morts deviennent des indices. Pas un dégoût gratuit : une archive minuscule de l’océan.

Laisser sortir un chat semble parfois anodin. Une vaste analyse rappelle pourtant que le jardin n’est pas une bulle sanitaire, surtout quand les sorties se font sans surveillance.

Des chercheurs ont cartographié l’organisation des récepteurs olfactifs chez la souris. Une découverte très visuelle, utile pour comprendre l’odorat, sans promettre de le réparer demain.

Des chercheurs ont observé en trois dimensions le point de contact où des lymphocytes T ciblent des cellules cancéreuses. Une image forte, mais pas encore une promesse de traitement.

Un os cassé, un cal de réparation et des structures vasculaires préservées : le célèbre T. rex Scotty devient une scène de soin préhistorique, beaucoup plus précise qu’un simple monstre de musée.

Dans un essai de phase 2, 44,1 % des patients avec elraglusib et chimiothérapie étaient vivants à un an, contre 22,3 % avec la chimiothérapie seule. Un signal fort, mais encore à confirmer.