
Transparence sur l’usage de l’IA
Cette page décrit comment Actu Alt Plus est fabriqué, et ce que l’intelligence artificielle y fait réellement. Pas en une ligne, pas dans le flou. Si vous lisez ce site, vous avez le droit de savoir précisément qui écrit, qui valide, et où la machine intervient.
Ce que cette page dit, en clair
Actu Alt Plus est un média assisté par intelligence artificielle sur l’ensemble de sa chaîne éditoriale, sous direction humaine. Le sujet de chaque article est choisi par un humain. Les sources primaires sont sélectionnées par un humain. La voix éditoriale et les règles de rédaction sont écrites par un humain. La rédaction du texte est produite avec l’aide d’outils d’IA, sur la base d’un brief précis. Chaque article publié est revu par un humain, qui en porte la responsabilité.
Cette description est volontairement plus directe que celle qui figurait jusqu’à présent sur cette page. Le mot « ponctuellement » que nous avions employé sous-estimait le rôle de l’IA dans notre fabrication. Nous l’avons retiré.
Le pipeline éditorial, étape par étape
Chaque article passe par six étapes. Cinq sont humaines, une seule est entièrement automatisée, et même celle-là est encadrée par des règles humaines très précises.
1, Veille et sourcing. L’équipe éditoriale parcourt chaque jour une liste sélectionnée de sources primaires : rapports d’institutions, communiqués officiels, publications scientifiques, agences de presse, médias spécialisés, données ouvertes. La liste de sources et leur hiérarchie sont définies par écrit, dans un document interne actualisé tous les trois mois. Aucune IA ne « scrute le web » à notre place : c’est un travail éditorial classique.
2, Choix du sujet. Pour chaque sujet candidat, la direction éditoriale rédige une fiche d’angle qui précise : le fait nouveau, la source primaire datée, la dimension utile pour le lecteur, et l’auteur (la voix éditoriale, voir ci-dessous) auquel il sera attribué. Les sujets qui ne passent pas le test « est-ce que ça donne envie de lire ? » sont écartés à ce stade.
3, Brief structuré. Un brief est ensuite rédigé pour chaque sujet retenu. Il contient les sources à citer obligatoirement, les angles à privilégier, les formules à éviter, et la longueur cible. Ce brief est lui-même produit selon un cadre normatif (« briefing v3.5 » dans notre nomenclature interne) qui définit ce que doit contenir un article AAP : signature de l’auteur, contexte vif, FAQ, signature Discover, etc.
4, Génération assistée par IA. Le brief est ensuite traité par un modèle de langage avancé, qui produit un premier jet conforme aux contraintes énoncées. Cette étape est la seule où l’IA est principal contributeur au texte. Le modèle utilisé est un grand modèle généraliste accessible commercialement, sans entraînement personnalisé sur nos contenus. Aucun article n’est publié à ce stade.
5, Vérification et édition. Le premier jet est ensuite revu par la direction éditoriale : vérification que chaque chiffre cité est sourcé, que chaque lien externe pointe vers la source primaire annoncée, que la voix éditoriale de l’auteur est respectée, que les interdits du brief sont respectés. Les corrections sont apportées manuellement. Si le texte n’atteint pas notre seuil de qualité, il est réécrit ou abandonné. Environ un brief sur six aboutit à un article publié.
6, Publication. L’article passe ensuite par un script de publication automatisé qui génère trois illustrations (voir plus bas), pose le titre et la méta-description, prépare les balises pour le référencement, et publie l’article sur WordPress. Le déclenchement final reste manuel.
Les voix éditoriales
Vous croisez sept noms d’auteurs sur Actu Alt Plus : Aurore, Hugo, Clara, Malik, Élise, Sofia Théo.
Ces sept noms ne désignent pas sept journalistes physiques. Ce sont sept voix éditoriales, sept dispositifs d’écriture définis par la direction éditoriale du site, chacun avec sa thématique, son angle de prédilection, son rythme et son lexique. Aurore couvre l’économie domestique (« le piège dans la facture »). Hugo s’occupe des sciences appliquées et des technologies utiles (« la promesse confrontée à la panne »). Clara écrit sur l’éducation et les questions sociales. Et ainsi de suite.
Cette pratique des voix éditoriales nominales est ancienne dans la presse : de nombreuses rubriques portent un pseudonyme collectif, des chroniques sont signées de plumes-pseudonymes, des dossiers sont rédigés par plusieurs mains derrière une signature unique. Ce qui est nouveau, c’est de l’assumer ouvertement. Donc nous l’écrivons : si vous lisez un article signé Aurore, c’est un article rédigé selon le cahier des charges Aurore, avec l’aide d’outils d’IA, sous validation de la direction éditoriale.
Qui est responsable du contenu publié
La responsabilité éditoriale d’Actu Alt Plus est portée par sa directrice de la publication, Cathy Danten, éditrice du site (voir les mentions légales). Le média est présent publiquement sur LinkedIn (linkedin.com/company/actu-alt-plus), où il publie régulièrement et où vous pouvez nous contacter directement.
La direction de la publication est assurée nominativement par Cathy Danten (voir les mentions légales). L’entreprise éditrice est immatriculée au Registre national des entreprises sous le numéro SIREN 833 923 865 ; le détail figure dans les mentions légales.
Ce que l’IA fait, ce qu’elle ne fait pas
L’IA, chez nous, rédige sous contrainte. Elle assemble des phrases à partir d’un brief humain, en respectant des règles d’écriture humaines. Elle ne décide ni du sujet, ni de l’angle, ni des sources, ni de la conclusion.
L’IA, chez nous, ne fact-check pas. Si une information chiffrée est citée dans un article, c’est qu’elle a été vérifiée par un humain dans la source primaire indiquée. Si l’humain n’a pas pu vérifier, le chiffre est retiré ou remplacé par une formulation plus prudente.
L’IA, chez nous, n’invente pas de témoins. Aucun article ne fait parler une personne fictive en faisant croire qu’elle est réelle. Les citations sont reprises de sources publiques (presse, communiqués, interviews déjà publiées) et liées vers celles-ci. Si une scène d’ouverture décrit un cadre concret, ce cadre s’appuie sur des éléments publiés ailleurs.
L’IA, chez nous, ne génère pas d’analyses politiques. Sur les sujets sensibles ou polémiques, l’angle reste descriptif et factuel. Nous évitons les opinions tranchées sur les sujets sur lesquels la direction éditoriale n’a pas la capacité de défendre publiquement une position.
Les illustrations
Nous publions trois images par article : une visuelle principale (« featured ») et deux illustrations dans le corps du texte. Toutes ces images sont produites par des modèles génératifs, à partir de prompts rédigés selon un cadre interne (« authors_prompts_images v6.6 »). Aucune n’est une photographie réelle de la scène décrite. Aucune ne représente une personne réelle nommée.
Nous avons fait ce choix pour des raisons pratiques : la photographie de stock libre de droit est rarement adaptée à nos sujets, et l’usage d’images d’agence aurait un coût incompatible avec notre modèle. Mais ce choix a un coût en lisibilité visuelle : nos images sont des illustrations conceptuelles, pas des reportages.
Chaque légende d’image décrit ce qu’on y voit, factuellement. Nous évitons les légendes qui suggéreraient un événement ou une personne identifiable.
Pour lever toute ambiguïté sur leur fonction : nos images servent à illustrer, jamais à prouver. Elles ne montrent aucun visage réel ou reconnaissable : quand une personne apparaît, c’est une figure générique créée pour la scène, le plus souvent de dos ou sans traits identifiables, et jamais une personnalité publique. Elles ne représentent pas non plus de marques, de logos ni de produits identifiables. Si un lieu, un objet ou une silhouette vous semble familier, c’est une ressemblance de composition, pas un document : la valeur de preuve d’un article repose sur ses sources, citées dans le texte, jamais sur son visuel.
Ce que nous vérifions, ce que nous ne pouvons pas garantir
Nous vérifions :
- que chaque chiffre cité existe dans la source liée,
- que chaque lien externe est valide à la publication,
- que les noms d’institutions, lois, dispositifs sont corrects,
- que les dates citées sont exactes.
Nous ne pouvons pas garantir :
- l’absence totale d’erreur factuelle (notre processus a un taux de relecture élevé, pas parfait),
- la persistance des liens externes dans le temps (les sources d’origine peuvent disparaître),
- l’absence d’omissions sur des sujets complexes (nos articles sont courts par contrainte, ils ne prétendent pas à l’exhaustivité).
Pourquoi cette transparence
Nous publions cette page parce que la confiance d’un lecteur ne se construit pas sur la dissimulation du processus de fabrication. Un média assisté par IA peut être un média sérieux, à condition d’être honnête sur la part humaine qui le tient. Cette page est notre version de cet engagement.
Des contrôles que la machine ne peut pas contourner
La confiance ne repose pas sur la bonne volonté : chaque article, avant publication,
passe des contrôles automatisés indépendants de l’outil qui l’a rédigé : présence et traçabilité des sources primaires, affirmation superlative attestée par une source qui
l’énonce, conformité du format à ses règles, intégrité des liens. Un article qui échoue est
bloqué et réécrit. Nos graphiques, générés à partir des données citées, affichent source et
période, et peuvent être réutilisés librement avec crédit (« Reprendre ce graphique »).
Dernière mise à jour : 2 août 2026.
