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Monfils jouera bien son 18e US Open. La Fédération française de tennis lui a attribué mercredi l’une de ses deux invitations pour l’édition 2026, disputée du 23 août au 13 septembre, l’autre revenant à Léolia Jeanjean. À 39 ans et 347e à l’ATP, il n’entrait dans ce tableau par aucune autre porte.
À retenir
- Les deux invités. La fédération donne ses wild-cards à Léolia Jeanjean, 117e mondiale, et à Gaël Monfils, 347e, pour un tournoi qui court du 23 août au 13 septembre, selon son communiqué.
- Le mécanisme. Ces places sortent d’un accord de réciprocité avec la fédération américaine, soit « un échange de wild-cards entre Roland-Garros et l’US Open ».
- La 18e fois, la dernière. Le joueur fêtera ses 40 ans le 1er septembre, en plein tournoi, avant de raccrocher à la fin de la saison, rappelle beIN Sports.
Une place qui ne passe pas par le classement
Le classement n’ouvre pas cette porte, l’accord entre fédérations le fait. La FFT et l’USTA s’échangent chaque année des invitations : des Français entrent au tableau à New York, des Américains à Roland-Garros. Le principe tient en une ligne dans le communiqué fédéral, et il explique à lui seul pourquoi un 347e mondial figure sur la liste des engagés.
Regardez le tri à l’intérieur de la délégation, il dit le reste. Arthur Géa, 82e mondial et vainqueur à Los Cabos, doit passer par les qualifications, quand Monfils entre directement dans le tableau principal, comme le détaille TennisActu. Trois joueurs français, trois portes d’entrée différentes : nous avons compilé ces cas voisins pour une conclusion simple, une wild-card ne récompense pas un niveau du moment, elle solde une histoire avec un tournoi.
Jeanjean, 30 ans, sort d’une saison passée à gagner ses qualifications, à Wimbledon comme à Toronto ; l’invitation lui épargne cette fois trois tours de chauffe. Monfils, lui, avait fait de cette place son dernier objectif : demi-finaliste à Flushing Meadows en 2016, encore en quarts en 2019, il y a posé la meilleure quinzaine de sa carrière avec sa demie parisienne de 2008, détaille Eurosport.
La chaîne officielle du tournoi a remonté sa quinzaine de 2016, celle qu’il revient chercher une dernière fois.
La suite est écrite : après New York viendra le Masters de Paris, puis le rangement des raquettes. Vous retrouverez le décor de ce départ dans ses adieux à Roland-Garros ; l’invitation américaine, elle, ajoute une quinzaine que personne ne lui devait.
Pourquoi ça compte
Une wild-card n’est pas un trophée, c’est une décision. Deux fédérations qui s’échangent des places choisissent, de fait, qui a droit à une dernière fois : ici un 347e mondial passe devant un 82e, et un joueur soufflera ses 40 bougies entre deux matches d’un Grand Chelem. Le sport se joue aussi à cet endroit, dans un courrier entre deux fédérations, très loin du score.
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Article créé en collaboration avec l’IA.
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