Bal populaire nocturne dans une cour de caserne eclairee de guirlandes, foule qui danse

Bals des pompiers 2026 : le tonneau, le premier bal de 1937 et pourquoi l’entrée coûte environ 2 euros

Le grand soir n'est pas celui qu'on croit, l'entrée coûte trois fois rien et l'argent reste à la caserne : petite histoire d'une fête née à Montmartre en 1937.

Sommaire
  1. En bref
  2. Un soir de 1937, une grille qu'on laisse ouverte
  3. Le tonneau, cet argent qui ne sort pas de la caserne
  4. Où (et quand) danser les 13 et 14 juillet 2026
  5. Questions courantes

Récit

Une cour de caserne à Montmartre, un soir de 14 juillet, des guirlandes tendues entre les fenêtres et un accordéon qui s’accorde. Des voisins poussent la grille, un sergent laisse faire, et l’on danse jusqu’à l’aube entre les camions rouges. C’était en 1937, raconte-t-on, et depuis, chaque été, la scène se rejoue.

Vous pensez sans doute que le grand soir, c’est le 14. Erreur douce : à Paris, le plus gros de la fête se joue dès le 13 juillet, quand une trentaine de casernes ouvrent leurs portes jusqu’au petit matin. L’entrée, lorsqu’elle est payante, tourne autour de deux euros, et l’argent glissé dans le fameux tonneau ne quitte jamais la maison.

En bref

  • La liste de l’office de tourisme recense 29 casernes du Grand Paris en bal le 13 juillet 2026, contre 5 le 14, en général de 21h à 4h.
  • Le premier bal serait né à la caserne de Montmartre en 1937, un soir de 14 juillet.
  • Quand l’entrée est payante, elle coûte environ deux euros ; le tonneau recueille des dons libres.
  • Ces dons servent à améliorer les conditions de travail des pompiers.

Un soir de 1937, une grille qu’on laisse ouverte

Tout commence, selon la tradition, le 14 juillet 1937. Le défilé passé, une poignée de badauds emboîte le pas aux pompiers qui rentrent à la caserne de Montmartre, aujourd’hui la caserne Carpeaux, dans le 18e arrondissement. On raconte qu’un sergent convainc son chef d’ouvrir la cour : quelques pétards, des feux de Bengale, un peu de musique, et voilà les habitants qui dansent avec ceux qui, d’habitude, ne sont que des silhouettes en uniforme.

Facade et cour d'une caserne de pompiers generique au crepuscule, portail ouvert
La tradition serait nee dans une cour de caserne a Montmartre, un soir de 1937.

Le bouche-à-oreille fait le reste. En quelques étés, la porte entrouverte devient un vrai bal, qui gagne une caserne après l’autre puis toute la France. Montmartre reste le berceau que l’on cite, même si les récits d’origine gardent prudemment le conditionnel : c’est une tradition née à Montmartre, plus qu’une date gravée dans le marbre.

Le tonneau, cet argent qui ne sort pas de la caserne

Au seuil de chaque bal trône un tonneau. On y glisse ce que l’on veut : c’est la version pompier du chapeau que l’on fait passer. Quand une caserne demande un droit d’entrée, il reste symbolique, autour de deux euros selon l’office de tourisme de Paris, et les verres se paient à prix doux sur place.

Là où l’histoire devient touchante, c’est dans la destination de cette monnaie. Les dons ne remontent pas vers une administration lointaine : ils servent à améliorer les conditions de travail des équipes et à soutenir leurs oeuvres. Résultat, en dansant, vous financez un peu la salle de sport, la fête des enfants ou le coup de pouce au collègue. La fête et l’entraide, dans la même cour.

Où (et quand) danser les 13 et 14 juillet 2026

Cette année, l’événement se concentre sur deux soirs, mais pas à parts égales.

La liste publiée par l’office de tourisme aligne 29 casernes du Grand Paris pour la nuit du 13 au 14, et seulement 5 pour celle du 14 au 15. Le message est clair : si vous ne deviez sortir qu’un soir, ce serait la veille de la fête nationale.

Comparaison du nombre de casernes du Grand Paris en bal le 13 juillet contre le 14 juillet 2026
Graphique Actu Alt Plus. Source : Paris je t’aime, office de tourisme.
Reprendre ce graphique

Réutilisez ce graphique librement sur votre site, en citant Actu Alt Plus. Copiez le code ci-dessous :

Les horaires affichés vont en général de 21h à 4h, mais chaque caserne fixe les siens : certaines ferment plus tôt, d’autres tiennent jusqu’à l’aube. Avant de traverser la ville, un coup d’oeil au site des pompiers de Paris évite la grille close.

Foule floue de dos dansant sous des guirlandes lumineuses lors d'un bal d'ete nocturne
Les bals ouvrent en general de 21h a 4h, mais chaque caserne fixe ses propres horaires.

Le lendemain, les guirlandes retombent et les camions repartent en intervention. Mais l’espace d’une nuit, la grille reste ouverte, et c’est peut-être là le vrai cadeau du 14 juillet : pouvoir entrer, une fois l’an, chez ceux qui viennent d’ordinaire chez nous.

Questions courantes

Le bal des pompiers est-il gratuit ?
Le plus souvent oui. Certaines casernes demandent une participation symbolique de quelques euros, et un tonneau recueille les dons libres à l’entrée.

Où a eu lieu le premier bal des pompiers ?
La tradition l’attribue à la caserne de Montmartre, un 14 juillet 1937. Les sources historiques restent au conditionnel.

À quoi sert l’argent du tonneau ?
À améliorer les conditions de travail des pompiers et à soutenir leurs oeuvres. Il reste à la caserne, il ne part pas ailleurs.

Quels sont les horaires des bals en 2026 ?
En général de 21h à 4h, mais l’heure varie d’une caserne à l’autre : mieux vaut la vérifier avant de venir.

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Article créé en collaboration avec l’IA.

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