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Le chiffre
108 ours bruns au minimum ont été identifiés dans les Pyrénées en 2025, selon le bilan annuel de l’Office français de la biodiversité (OFB) publié le 26 mars 2026. Le rapport Ours infos 2025 en range 41 % en France seulement, 30 % des deux côtés de la frontière et 29 % uniquement en Espagne ou en Andorre. Selon notre calcul, environ 77 d’entre eux ont donc laissé au moins une trace côté français.
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108ours identifiés dans les Pyrénées en 2025
Presque tous vivent dans les Pyrénées centrales : 98 ours, contre 10 à l’ouest (Béarn, Navarre, Aragon).
Premier bilan 202496
Premier bilan 2025108
Effectif minimal détecté par le réseau Ours brun en France, en Espagne et en Andorre : seuls les ours identifiés individuellement sont comptés (bilans annuels de l’OFB). Après correction, l’effectif 2024 est passé à 107.
Pourquoi 108 n’est qu’un minimum ?
Le réseau Ours brun ne compte que les ours identifiés un par un. Il s’appuie sur 3 287 indices collectés en 2025 : poils, crottes, photos, empreintes. Une seconde méthode, la capture-marquage-recapture, situe la population entre 109 et 143 ours. Le plancher se corrige aussi après coup. Annoncé à 96 en avril 2025 par Agra Presse, l’effectif 2024 est remonté à 107 dans le bilan suivant.
La population a crû d’environ 11,5 % par an en moyenne de 2006 à 2024. En 2025, les naissances ont chuté : au moins 6 portées, pour 8 oursons. En 2024, 13 portées avaient donné 22 oursons. L’OFB n’avait jamais compté autant de femelles suitées depuis les premiers lâchers de 1996.
Pourquoi la consanguinité inquiète-t-elle ?
L’OFB relève « une augmentation de la consanguinité au cours des dernières années », rapporte L’Info Durable. Une expertise commandée par l’association Pays de l’Ours-Adet, favorable à de nouveaux lâchers, l’attribue à des ours issus « d’un nombre très restreint de fondateurs slovènes ». Selon elle, « 90% des plantigrades présents dans le massif pyrénéen descendent de seulement deux femelles et un mâle », rapporte France 3 Occitanie. D’après l’association, les portées les plus consanguines comptent 1,56 ourson en moyenne, contre 2,37 pour les moins consanguines.
Le bilan de l’OFB constate déjà des portées plus petites, des jeunes qui s’installent moins loin et des oursons qui survivent moins. « À ce stade, on ne peut pas dire si c’est une population pérenne », disait la direction de l’OFB à l’AFP en novembre 2025, citée par Brut. Les conclusions complètes de l’étude sur la consanguinité commandée par l’État, menée avec le Muséum national d’histoire naturelle, sont attendues fin 2026.
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Article créé en collaboration avec l’IA.
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