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Questions-réponses
292 jours. C’est toute la vie d’Atlas, le navigateur d’OpenAI : lancé le 21 octobre 2025, il cessera de fonctionner le 9 août 2026. Entre l’annonce du 9 juillet et cette date, l’éditeur laisse ce qu’il appelle une fenêtre d’« environ 30 jours ». Sa page d’aide est explicite : vos marque-pages, votre historique et vos onglets ne migreront pas tout seuls. Voici les réponses, dans l’ordre où elles vous serviront.
Quand Atlas s’arrête-t-il exactement ?Que perdez-vous si vous ne faites rien ?Comment exporter vos marque-pages ?Comment les réimporter dans Chrome ?Et vos onglets, votre historique, vos sessions ?Vos conversations ChatGPT sont-elles concernées ?Par quoi Atlas est-il remplacé ?
Quand Atlas s’arrête-t-il exactement ?
Le 9 août 2026. La formule d’OpenAI, dans sa page d’aide officielle, ne laisse pas de place au doute : « Atlas is scheduled to stop working on August 9, 2026. » Après cette date, prévient l’éditeur, le navigateur pourrait ne plus s’ouvrir ni naviguer du tout. La même page chiffre le délai : « We are giving users an approx. 30 day wind down period », à compter de l’annonce du 9 juillet.
Un conseil de bon sens : ne visez pas la dernière semaine. L’export prend deux minutes, et aucun rattrapage n’existe une fois le navigateur éteint.

Que perdez-vous si vous ne faites rien ?
Vos marque-pages, votre historique et vos onglets ouverts. OpenAI l’écrit en trois lignes, dans la section consacrée aux données : les marque-pages « ne seront pas transférés automatiquement », l’historique et les onglets ouverts non plus. La bascule vers un autre navigateur est entièrement à votre charge.
Le cas le plus sec concerne vos connexions : « Cookies and active sessions cannot be imported into another browser », indique la rubrique de dépannage. Aucune manipulation ne les récupérera.
Comment exporter vos marque-pages ?
Quatre étapes, dans cet ordre, telles qu’OpenAI les décrit. Ouvrez Atlas. Ouvrez votre menu ou votre gestionnaire de marque-pages. Choisissez l’option d’export. Enregistrez le fichier obtenu, un fichier HTML, dans un dossier que vous saurez retrouver.
Vous ne le retrouvez pas ? L’éditeur renvoie vers votre dossier Téléchargements. Le fichier porte l’extension .html : c’est le format d’échange que tous les navigateurs savent relire, et c’est lui qui sert à l’étape suivante.
Comment les réimporter dans Chrome ?
Une fois le fichier HTML en poche, ouvrez Chrome. Sélectionnez le menu Plus, puis « Marque-pages et listes », puis « Importer les favoris et les paramètres ». Choisissez le fichier exporté depuis Atlas, validez avec « Ouvrir », puis « Terminé ».
Vos favoris semblent avoir disparu ? Chrome les range souvent dans un dossier d’import dédié ou dans « Autres favoris » : le gestionnaire de marque-pages vous les montrera. Rien ne vous oblige d’ailleurs à atterrir chez Google : le même fichier HTML s’importe dans n’importe quel navigateur, dont Firefox et ses réglages IA.
Et vos onglets, votre historique, vos sessions ?
Pour les onglets ouverts, la consigne d’OpenAI est artisanale : mettez en favori les pages qui comptent, ou copiez leurs adresses. Même logique pour l’historique : ce que vous n’aurez pas enregistré avant le 9 août ne reviendra pas.
Pour les cookies, l’éditeur promet des options d’export « là où elles sont disponibles », avec un avertissement que nous relayons volontiers : ces fichiers donnent accès à vos comptes, ne les partagez avec personne. Prévoyez plutôt une soirée de reconnexions.
Vos conversations ChatGPT sont-elles concernées ?
Non. OpenAI sépare clairement les deux : vos conversations ChatGPT sont distinctes des données de navigation d’Atlas, et vous continuerez d’y accéder dans ChatGPT, selon votre offre et les réglages de votre espace de travail. Seul le navigateur disparaît.
Par quoi Atlas est-il remplacé ?
Par des morceaux d’Atlas répartis ailleurs. Dans son annonce du 9 juillet, OpenAI explique intégrer un navigateur à son application de bureau et étendre son extension Chrome à la barre latérale. « Nous allons commencer à retirer le navigateur autonome Atlas », écrit l’entreprise.
L’argument de sécurité mérite d’être entendu. OpenAI justifie la fermeture ainsi : « nous ne voulons pas que les utilisateurs restent sur un navigateur abandonné, qui pourrait se dégrader ou cesser de recevoir des mises à jour de sécurité ». C’est vrai. C’est aussi l’aveu qu’un navigateur demande un entretien permanent.
Cette histoire dépasse Atlas. Selon l’Arcep, près de la moitié des personnes interrogées en France déclaraient utiliser l’IA générative en juin 2025, et 85 % des 18-24 ans. Le Baromètre du numérique 2026 ajoute que 63 % de ces utilisateurs passent d’abord par ChatGPT. Confier ses marque-pages et ses sessions à un produit lancé neuf mois plus tôt, c’est accepter un calendrier que l’on ne maîtrise pas.

La leçon est modeste, et elle vous concerne directement : gardez toujours une copie de ce qui est à vous, dans un format que n’importe qui sait relire. Un fichier HTML, une liste d’adresses dans un document. Les outils passeront, y compris ceux qui promettent le contraire. Ce qui restera, c’est ce que vous aurez pensé à exporter.
Votre réaction :
Article créé en collaboration avec l’IA.
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