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Le chiffre
Une boule qui roule sur la terre battue du parc Borély, et derrière elle, une petite foule qui retient son souffle. Ce mercredi 8 juillet, la 65e édition du Mondial La Marseillaise à pétanque joue sa finale à Marseille, au terme de quatre jours de compétition. Le décompte donne le vertige : 4 832 triplettes engagées, venues de 30 pays, lancées sur une trentaine d’aires de jeu réparties dans toute la ville. Le plus grand concours de pétanque du monde tient sa promesse par le seul nombre.
4 832triplettes engagées
Le chiffre qui donne la mesure
Multipliez ces 4 832 triplettes par trois joueurs : vous approchez les 14 496 boulistes réunis sur une même compétition. La partie de village a pris des allures de fête populaire géante. Ouverte à tous, licenciés ou non et sans limite d’âge, l’épreuve se joue en triplette masculine, féminine ou mixte. Le tournoi principal a démarré dimanche 5 juillet, à élimination directe et chaque manche en 13 points, jusqu’aux demi-finales du matin et à la finale de cet après-midi, selon le programme officiel.

Rien qu’au parc Borély, les allées se muent en damier de terrains. Le reste de Marseille prend le relais, comme lors d’autres épreuves de masse où le nombre fait déjà le spectacle.
Quarante pour cent viennent d’ailleurs
La vraie surprise de cette édition n’est pas provençale. D’après France 3 Provence-Alpes, 40 % des inscrits arrivent d’ailleurs que la région PACA. L’Allemagne est même la première nation étrangère, avec 34 triplettes, devant des équipes venues de Madagascar, du Japon ou du Canada. Un Grand Prix féminin et un Mondial des jeunes avaient ouvert la semaine dès le 3 juillet, signe d’une pétanque qui se mondialise et se féminise.
Région PACA 60 %
Venus d’ailleurs 40 %
Unité : part des triplettes inscrites. Période : 65e édition, 3-8 juillet 2026. Limite : proportion communiquée par l’organisation, le détail pays par pays n’est pas rendu public.
Vu en graphique, l’équilibre saute aux yeux : la Provence reste majoritaire, mais quatre triplettes sur dix ont fait la route pour poser leurs boules à Marseille. Trente nationalités se croisent ainsi sur les mêmes carrés de terre, du club de quartier à l’équipe venue de l’autre bout du monde.

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Cette part venue d’ailleurs raconte une discipline qui déborde largement le cochonnet du dimanche entre amis.
Faire jouer une ville entière
Loger 4 832 équipes en quelques jours, c’est un casse-tête d’organisation autant qu’une fête. Le parc Borély sert de cœur battant, mais une trentaine de sites disséminés dans Marseille absorbent les premiers tours. Nouveauté 2026 saluée par la presse locale : une session de nuit, pour prolonger le jeu après la tombée du jour. Les phases finales, elles, sont retransmises en direct, notamment sur France Télévisions. Un évènement qui se vit aussi côté coulisses, entre bénévoles, arbitres et ramasseurs de boules.

En ouverture, quatre triplettes de célébrités coachées par des champions avaient lancé les hostilités, dont le nageur Florent Manaudou et l’humoriste Patrick Bosso, selon la 65e édition présentée par l’organisation.
Le vainqueur attendra
Qui soulèvera le trophée cet après-midi ? La question anime les terrains, mais elle n’est pas le plus beau chiffre de la semaine. Le record qui restera, c’est cette marée de boules et d’accents mêlés qui a envahi Marseille pendant quatre jours. Car derrière chaque partie, ce sont des heures de bénévolat et des kilomètres avalés pour venir jouer. Rendez-vous l’an prochain pour battre le compte.
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Article créé en collaboration avec l’IA.
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