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Publié le 11 juillet 2026 · Mis à jour le 20 juillet 2026 à 5h31
Un ballon qui file sur le parquet, deux fauteuils qui s’accrochent, un coup de sifflet. Mais avant le coup d’envoi, quelqu’un a monté les buts, rempli la feuille de match et branché le tableau de marque. En 2026, beIN SPORTS met en lumière dix clubs de football handisport via son dispositif beIN Squad, une reconnaissance peu courante pour les bénévoles, éducateurs et dirigeants qui font vivre le sport inclusif toute l’année. Ils forment l’ossature d’un réseau de plus de 1 600 clubs et 35 000 licenciés, tenu à bout de bras par des mains qu’aucune caméra ne filme.
Dix clubs, et derrière eux une armée de l’ombre
La reconnaissance vient d’une case RSE, mais elle tombe juste. beIN Squad valorise d’ordinaire le football amateur ; en 2026, le dispositif choisit dix clubs de football handisport pour une mise en lumière dédiée. Ce coup de projecteur récompense d’abord celles et ceux qui encadrent, arbitrent et transportent, pas seulement celles et ceux qui marquent.
Le signal n’est pas anodin. Lors de la saison 2024-2025, l’opérateur avait déjà sponsorisé 50 équipes amateurs partout en France, dont dix formations handisport, vingt féminines et vingt masculines. Chacune avait reçu un jeu complet de maillots. Le Villeneuve-d’Ascq Foot-Fauteuil, membre du dispositif, a même fini champion de France.

Reste que la vitrine médiatique ne dure qu’un temps. Le reste de l’année, ce sont les mêmes visages qui reviennent le samedi matin, sans public et sans caméra.
Ce que font vraiment les petites mains
Un club handisport, c’est d’abord une logistique. Il faut charger les fauteuils de sport dans un camion, installer les rampes, poser les plots, tenir la table de marque, arbitrer, remplir les licences et rassurer les familles. Rien de spectaculaire, tout d’indispensable.
Ces missions reposent surtout sur des bénévoles. La fédération le dit sans détour : elle s’est construite sur un terreau de bénévolat, et l’engagement bénévole reste un pilier de son fonctionnement. Un éducateur formé, un dirigeant disponible, un chauffeur du samedi : retirez-en un seul, et le match n’a pas lieu.
Une fédération qui tient sur ses bénévoles
Les chiffres disent l’ampleur. La Fédération Française Handisport revendique plus de 50 disciplines et 21 sports paralympiques délégués, portés par un maillage de clubs et de comités présents sur tout le territoire.
Pour situer cette ossature humaine, nous avons rassemblé les données de structure publiées par la fédération : licences, clubs, comités, disciplines.

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Derrière ces 35 000 licences, ce ne sont pas des salariés qui font tourner la machine : la fédération ne compte qu’une quarantaine de permanents. Tout le reste, ou presque, tient au bénévolat et à l’encadrement de terrain.
Pourquoi l’été est décisif
L’été n’est pas une pause pour ces clubs, c’est une rampe de lancement. On prépare la rentrée, on forme les encadrants, on organise stages et initiations, on cherche des bras pour septembre. C’est aussi la saison où l’on teste de nouvelles pratiques et où l’on va chercher les licenciés de demain.
La fédération prolonge d’ailleurs l’action au-delà du terrain. Grâce au soutien de partenaires, elle finance l’aide aux aidants et un programme de pratique à distance, baptisé Handisport s’invite chez vous, pour les personnes très éloignées des gymnases. Le sport inclusif ne s’arrête pas aux portes du club.

Cette continuité, invisible dans les résultats du week-end, se construit justement pendant les semaines creuses.
Donner un coup de main, mode d’emploi
Pas besoin d’un diplôme pour commencer. Un club a toujours besoin d’accompagnateurs, de chauffeurs, de photographes du dimanche ou de bras pour le montage. La fédération met à disposition un formulaire pour devenir bénévole et un annuaire des comités territoriaux, présents dans presque chaque région.
Le geste rejoint un enjeu plus large. Quand un enfant sur trois abandonne le sport en grandissant, chaque encadrant qui tient bon compte double. Et le foot handisport, on l’a vu avec les champions paralympiques de cécifoot, ne manque pas de talents à révéler.
Dix clubs sous les projecteurs, c’est une belle vitrine. Mais la vraie histoire se joue les autres week-ends de l’année, quand personne ne filme et qu’il faut quand même monter les buts. Cet été, si un gymnase près de chez vous cherche un coup de main, la place est libre.
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Article créé en collaboration avec l’IA.
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