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Dans ce dossier : Prix d’automne 2026, du Médicis le 2 novembre au Femina le 4 · 14 articles liés
Le prix Interallié 2026 sera proclamé le mercredi 18 novembre 2026 à 13 heures chez Lasserre, à Paris, parmi quatre romans finalistes. Le jury présidé par Jean-Marie Rouart choisira entre Pierre Adrian, Jean-Luc Coatalem, Sonia Devillers et Jessica L. Nelson, retenus le 5 novembre selon la sélection finale de Livres Hebdo. À la clé, aucune dotation : l’Interallié ne verse rien à son lauréat.
Il ferme le cortège des six grands prix de l’automne, après le Goncourt, le Renaudot, le Femina, le Médicis et le grand prix du roman de l’Académie française. Parmi les grands rendez-vous, seul le Goncourt des lycéens, attendu le 26 novembre à Rennes selon le calendrier des prix d’automne, viendra encore après.
Quels romans restent en lice pour le prix Interallié 2026 ?
La sélection a fondu en trois temps : dix romans le 16 septembre (première sélection), six le 7 octobre (deuxième sélection), quatre le 5 novembre :
- Pierre Adrian, Le pays des étés (Gallimard)
- Jean-Luc Coatalem, Tête brûlée (Stock)
- Sonia Devillers, Le fabuleux piano (Robert Laffont)
- Jessica L. Nelson, Les amants du Vercors (Albin Michel)
Quatre finalistes, quatre maisons d’édition. Au Goncourt, les quatre finalistes venaient toutes de maisons du groupe Madrigall, selon le direct de franceinfo.
Sébastien Lapaque, entré dans la course au deuxième tour, n’a pas passé le dernier. Entre-temps, il avait reçu le grand prix du roman de l’Académie française. Autre clin d’œil : le lauréat 2025, Louis-Henri de la Rochefoucauld (L’amour moderne, Robert Laffont), siège parmi les neuf jurés.
Quand et où est remis le prix Interallié ?
Le verdict tombe à l’heure du déjeuner, le 18 novembre à 13 heures, au restaurant Lasserre. Le prix est d’ailleurs né d’un repas, le 3 décembre 1930 : une trentaine de journalistes déjeunaient au Cercle de l’Union interalliée, à Paris, en attendant le verdict du Femina. Ils ont fondé leur propre prix et lui ont donné le nom du cercle. L’édition 2026 est la 90e, selon ActuaLitté.
À lire aussiPrix littéraires de novembre 2026 : dates et lieux du Médicis, du Goncourt, du Renaudot et du Femina · 27 octobre
Ses voisins de palmarès paient, peu ou beaucoup : le Goncourt remet un chèque symbolique de 10 euros, le grand prix de l’Académie française 10 000 euros, selon L’Essentiel de l’éco. La récompense se compte ailleurs, en exemplaires.
Qui a gagné les prix littéraires 2026 ?
Tout s’est joué du 29 octobre au 4 novembre. Flammarion et Gallimard raflent quatre des cinq prix déjà décernés.
- Grand prix du roman de l’Académie française (29 octobre) : Sébastien Lapaque, Le rappel des oiseaux (Actes Sud), au troisième tour, par huit voix contre sept à Yannick Haenel. Actes Sud réimprime à 30 000 exemplaires (Livres Hebdo).
- Médicis (2 novembre) : Philippe Vasset, Dans les grandes lignes (Flammarion), par cinq voix contre quatre à Lucie Rico (Livres Hebdo).
- Goncourt (3 novembre) : Philippe Jaenada, L’inconnue du quai de Javel (Flammarion), élu avec six voix (BnF).
- Renaudot (3 novembre) : François-Henri Désérable, Le Palais (Gallimard), par six voix contre quatre à David Djaïz, pour la centième édition du prix (Livres Hebdo).
- Femina (4 novembre) : Yannick Haenel, La solitude des professeurs est infinie (Gallimard), au deuxième tour, avec sept voix (Livres Hebdo).
- Interallié (18 novembre, 13 heures) : verdict entre les quatre finalistes.
- Goncourt des lycéens (26 novembre) : verdict à Rennes.
Yannick Haenel signe le rebond de la saison. Battu d’une voix à l’Académie française, finaliste malheureux du Goncourt, il a pris le Femina six jours après son premier revers.
Lequel de ces prix fait vraiment vendre ?
Le bandeau ne pèse pas le même poids selon le jury. Fin décembre 2021, le Goncourt de l’année dépassait 310 000 exemplaires selon GfK. Le lauréat de l’Interallié approchait 16 000 ventes, celui du prix Décembre 1 500 (bilan Livres Hebdo).

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Les moyennes de L’Essentiel de l’éco resserrent l’écart sans l’effacer : 50 000 ventes pour un Interallié, 577 000 pour un Goncourt de 2019 à 2023, dans l’année qui suit le prix.
Selon ces mêmes moyennes, l’Interallié devance le Médicis, crédité de 30 000 à 37 000 ventes. En 2021 pourtant, le Médicis de Christine Angot le dépassait avec plus de 38 000 exemplaires. Le Femina de Yannick Haenel part de plus haut : ce prix fait vendre autour de 160 000 exemplaires en moyenne.
Le roman couronné chez Lasserre le 18 novembre aura trente-sept jours avant Noël pour trouver ses lecteurs.
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Article créé en collaboration avec l’IA.
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