Table en bois d’une librairie française couverte de piles de romans neufs aux couvertures claires, lumière de fin d’après-midi par la vitrine.

Trois maisons signent la moitié des seize romans retenus par le Goncourt 2026

La première sélection du prix Goncourt 2026, dévoilée le 2 septembre, retient seize romans publiés par onze maisons. Huit d’entre eux sortent de trois éditeurs seulement, et il n’en restera qu’un le 3 novembre.

La liste

Publié le 3 septembre 2026 · Mis à jour le 6 septembre 2026 à 13h55

Combien de romans franchissent la première porte du Goncourt ? Seize, dévoilés le 2 septembre 2026 par l’académie Goncourt pour sa 124e édition, sur les 344 romans en langue française que comptait la rentrée. Ils seront huit le 6 octobre, quatre le 27 octobre, un seul le 3 novembre, proclamé chez Drouant, à Paris.

Onze maisons se partagent la sélection, et pas à parts égales. Huit des seize romans de la première sélection du prix Goncourt, annoncée le 2 septembre 2026, viennent de trois maisons seulement : Gallimard, qui en place trois sous son nom et un quatrième sous son label L’Arbalète, puis Albin Michel et Grasset, deux titres chacun. Les huit autres sortent de huit maisons différentes, de Minuit à Verdier, de Flammarion à Maurice Nadeau. Le décompte de Livres Hebdo donne les titres, pas cette répartition.

Les seize romans de la première sélection

Par ordre alphabétique d’auteur, avec leur éditeur :

  • Boris Bergmann, « Minotaure » (Albin Michel)
  • Louise Chennevière, « Faire la peau » (P.O.L)
  • Ananda Devi, « Chronique d’un royaume perdu » (Grasset)
  • Sonia Devillers, « Le fabuleux piano » (Robert Laffont)
  • Anne Godard, « Nous aussi » (Actes Sud)
  • Olivier Grondeau, « Joseph dans la nuit » (L’Iconoclaste)
  • Yannick Haenel, « La solitude des professeurs est infinie » (Gallimard)
  • Lilia Hassaine, « Je » (Gallimard)
  • Philippe Jaenada, « L’inconnue du Quai de Javel » (Flammarion)
  • Jean-Yves Jouannais, « Une forêt » (Albin Michel)
  • Emma Marsantes, « N’efface pas mes cercles » (Verdier)
  • Clémentine Mélois, « Choses que je croyais perdues » (L’Arbalète/Gallimard)
  • Thélyson Orélien, « C’était ça ou mourir » (Grasset)
  • Sylvain Prudhomme, « De l’autre côté du lac » (Minuit)
  • Olivier Rolin, « La Guerre éternelle » (Gallimard)
  • Patrice Trigano, « Bataille au procès » (Maurice Nadeau)

Verdier et Maurice Nadeau, deux indépendants, y tiennent exactement la place d’Actes Sud ou de Flammarion : une ligne chacun. Huit des romans retenus sont ainsi le seul représentant de leur éditeur dans la liste.

Table ronde dressée pour dix couverts dans une salle de restaurant parisienne aux boiseries sombres, sans convives.
Les dix jurés proclameront le lauréat le 3 novembre 2026 chez Drouant, à Paris.

Rangées par éditeur plutôt que par auteur, les seize lignes se replient sur onze noms.

La moitié de la première sélection tient en trois éditeurs : Gallimard et son label L’Arbalète (quatre titres), Albin Michel et Grasset (deux chacun). Limite du décompte : L’Arbalète est rangé avec Gallimard, dont il est un label ; comptées séparément, les deux enseignes pèsent trois et un.
La moitié de la première sélection tient en trois éditeurs : Gallimard et son label L’Arbalète (quatre titres), Albin Michel et Grasset (deux chacun). Limite du décompte : L’Arbalète est rangé avec Gallimard, dont il est un label ; comptées séparément, les deux enseignes pèsent trois et un.
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Un titre sur quatre porte l’adresse de Gallimard ou de son label, quand huit maisons n’ont qu’un seul livre à défendre jusqu’en novembre.

Trois portes avant le 3 novembre

La deuxième sélection ramènera la liste à huit titres le 6 octobre, la troisième à quatre le 27 octobre, avant la proclamation du lauréat le 3 novembre, d’après le calendrier des prix d’automne. L’académie décrit son propre entonnoir comme « 15 noms, puis 8 noms, puis 4 noms » entre début septembre et fin octobre : la sélection 2026 en compte un de plus au départ. Le vote se tient à voix haute, à la majorité absolue pendant les dix premiers tours, et l’académie précise que le lauréat reçoit « un chèque de 10 euros ».

Ce que la dernière porte a rapporté la fois précédente se mesure autrement : « La maison vide », de Laurent Mauvignier, couronné en 2025, s’est vendu à plus de 630 000 exemplaires, indique Livres Hebdo.

Série AAP : le 18 août 2026, nous comptions 344 romans en langue française éligibles au Goncourt, une fois les traductions écartées par le règlement (notre calcul de la charge). Il en reste seize, soit un roman éligible sur vingt et un.

Ces titres français se détachaient d’une rentrée 2026 ramenée à 461 romans, dont 117 traduits.

Prochaine coupe le 6 octobre : la moitié de la liste disparaîtra ce jour-là.

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Article créé en collaboration avec l’IA.

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