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Flash
On l’a cherché en mer pendant quatre heures, selon nos calculs à partir des horaires rapportés : il dormait à l’hôtel. Dans la nuit du jeudi 13 au vendredi 14 août 2026, un nageur de 18 ans a été signalé disparu dans le golfe d’Ajaccio, alors qu’il avait bouclé à la nage les quelque 5 kilomètres séparant Porticcio d’Ajaccio, avant de rentrer en taxi sans prévenir ses amis. Il a été retrouvé sain et sauf vers 5 heures du matin, dans sa chambre d’hôtel à Porticcio.
À retenir
- La traversée. Parti de nuit de la plage de Marina Viva, à Porticcio, il voulait rallier Ajaccio à la nage, soit environ 5 kilomètres.
- L’alerte. Vers 1 heure du matin, ses amis restés sans nouvelles ont prévenu le CROSS Méditerranée.
- Les moyens. Quatre embarcations, deux hélicoptères et une patrouille de gendarmerie ont été engagés.
- Le dénouement. Pris en charge par les pompiers à son hôtel, il n’a eu besoin d’aucune assistance médicale.
Le dispositif engagé disait la gravité que les secours prêtaient à la situation. Selon la presse locale, la vedette SNS 150 et deux semi-rigides de la station SNSM d’Ajaccio ont quadrillé le golfe par passes parallèles, épaulés par une embarcation des sapeurs-pompiers de Corse-du-Sud qui longeait le littoral. Dans le ciel, un hélicoptère Puma de l’armée de l’Air et de l’Espace et un Dragon 20 de la Sécurité civile ont survolé la zone, pendant qu’une patrouille de gendarmerie cherchait à terre. De 1 heure à 5 heures du matin, le calcul est simple : quatre heures de recherches pour un jeune homme qui dormait déjà.
Le soulagement était réel, le rappel officiel aussi. Au micro de France 3 Corse, rapporte CNews, le préfet maritime de la Méditerranée a souligné que « toute disparition signalée en mer entraîne immédiatement la mobilisation de moyens humains et matériels afin de porter secours à une personne potentiellement en détresse ». Une fausse alerte engage des sauveteurs pendant de longues heures et peut les exposer inutilement, ont insisté les autorités, qui rappellent aussi le danger de nager de nuit.
Pourquoi ça compte. La chute fait sourire, le fond beaucoup moins : entre le 1er mai et le 15 juillet 2026, Santé publique France a recensé 925 noyades en France, dont 274 suivies d’un décès, une létalité que nous avions détaillée chez les adolescents. Prévenir un proche de son itinéraire, nager accompagné et renoncer aux traversées nocturnes restent les gestes qui épargnent aux familles la peur, et aux sauveteurs des heures de recherches évitables.
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Article créé en collaboration avec l’IA.
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