![]()
La liste
Une épave dérive entre deux astéroïdes, et le canon gravitationnel en arrache une plaque de coque qui part tourner dans le vide. Hello Games a ouvert cette scène à tout le monde le 9 septembre : Cosmos, la mise à jour 7.0 de No Man’s Sky, refond l’espace lui-même et se télécharge sans rien payer, de la PS4 à la Switch 2, casques de réalité virtuelle compris.
Sortie le 9 septembre 2026, la mise à jour Cosmos est gratuite pour tous les joueurs qui possèdent déjà No Man’s Sky et s’ajoute aux quarante mises à jour majeures livrées en dix ans, soit une tous les trois mois en moyenne. L’espace, lui, n’avait jamais été refait en profondeur : « L’espace est une part énorme de No Man’s Sky, mais l’espace lui-même est resté largement inchangé pendant nos dix ans de mises à jour », reconnaît Sean Murray sur le blog PlayStation. Le jeu tourne sur PC, Mac, PS4 et PS5, Xbox One et Series, Switch et Switch 2, casques PSVR et PC, et Game Pass : la version 7.0 est arrivée partout le même jour.
Rien à racheter, donc, et rien à réinstaller d’autre que le jeu lui-même. Pour qui l’a lâché il y a quelques années, le changement porte sur le trajet plus que sur les destinations : ce sont les kilomètres entre deux planètes qui se remplissent.
La bande-annonce diffusée par PlayStation le jour de la sortie montre l’essentiel : les cristaux des ceintures, les carcasses à dépecer, les stations que l’on aménage.
Sept nouveautés qui changent le vol
La carte du système
Scanner un système fait apparaître ses points d’intérêt sur une carte stellaire : missions à prendre, sites à fouiller, trajets à préparer. C’est le tableau de bord du reste, et le premier réflexe à reprendre après une longue absence.
Les ceintures d’astéroïdes
Les systèmes se peuplent de ceintures riches en cristaux à miner. Certains blocs sont assez gros pour qu’on y pose une base : la ressource et le terrain arrivent ensemble, sans jamais redescendre sur une planète.
Les épaves à dépecer
Les space hulks sont des carcasses de vaisseaux que l’on démonte au canon gravitationnel et au rayon tracteur, pièce par pièce. Avertissement du studio : à trop les dépouiller, l’épave part en surchauffe. Les bio-épaves, elles, réclament une récupération prudente.

Les avant-postes
Des installations habitées par des espèces extraterrestres, où l’on commerce, achète des cartes et décroche des missions. Le correctif 7.01 y a ajouté un terminal de commerce galactique dans la salle du quartier-maître.
Les bases orbitales
Des bases modulaires que l’on assemble n’importe où dans le vide, en apesanteur. Relais commercial, atelier, poste d’observation : la fonction se décide au montage.
Sa propre station spatiale
Les stations s’achètent et s’aménagent, jusqu’à devenir le club-house d’une communauté. C’est la nouveauté la plus ambitieuse de Cosmos, et la plus longue à apprivoiser : diriger sa station tient du poste à plein temps.
Les alliances et leurs classements
Les joueurs fondent des sociétés, mettent leurs stations en réseau et se mesurent aux autres alliances dans des classements. Le jeu de solitude contemplative de 2016 finit en guilde.
| Nouveauté | Ce qu’elle change |
|---|---|
| La carte du système | Le scan fait apparaître missions, sites et trajets : le tableau de bord du reste |
| Les ceintures d’astéroïdes | Des cristaux à miner, et des blocs assez gros pour y poser une base |
| Les épaves à dépecer | Des carcasses démontables au canon gravitationnel, jusqu’à la dérive si l’on insiste |
| Les avant-postes | Commerce, cartes et missions chez des espèces extraterrestres |
| Les bases orbitales | Des modules assemblés en apesanteur, la fonction décidée au montage |
| Sa propre station spatiale | La plus ambitieuse et la plus longue à apprivoiser : une station à diriger |
| Les alliances et leurs classements | Sociétés, stations en réseau et classements : le jeu solitaire finit en guilde |
Par où commencer quand on revient
Le studio a prévu une porte d’entrée : « Reach Stars », une mission qui pousse enfin le joueur à tenter le voyage vers le centre de son propre système, jusqu’au soleil. Elle sert de fil rouge pendant que le reste s’apprend.
Pour les nostalgiques, l’expédition anniversaire « Our Journey Continues » rejoue les quarante mises à jour majeures livrées depuis 2016, chaque étape renvoyant à l’une d’elles, commentaires des développeurs à l’appui : la liste des versions se parcourt comme un musée.
Reste le calendrier des correctifs. Sorti le 10 septembre, le patch 7.01 répare des géométries de pièces de base, des chutes à travers les stations et des plantages en arène : il est arrivé d’abord sur Steam, les autres plateformes suivant dès que possible. Sean Murray résume la manière maison : « Depuis le début, notre jeu, nos mises à jour et nos notes de patch sont une lettre d’amour de nous à la communauté. »
Votre réaction :
Article créé en collaboration avec l’IA.
Les plus lus
- 1
Taratata 600 : la date d’enregistrement et celle de diffusion - 2
Mondiaux de cyclisme : le maillot arc-en-ciel rapporte 8 000 euros, moins qu’une étape du Tour - 3
Prix du roman Fnac 2026 : « C’était ça ou mourir » lauréat - 4
Résultats des évaluations nationales 2026, dès le 21 septembre - 5
Résultat du Super Loto du 18 septembre : 13 millions gagnés
Nos dossiers
- France395
- Science273
- Culture194
- Consommation173
- Patrimoine165
- Santé publique164
- IA162
- Sport159
Recevez notre sélection dans votre boîte mail
Le meilleur d’Actu Alt Plus : décryptages, chiffres et panoramas. Désinscription en 1 clic, zéro spam.

