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Publié le 2 avril 2026 · Mis à jour le 8 mai 2026 à 16h03
En Suède, le chiffre qui coupe cette semaine tient en deux nombres simples : 84 morts en 2025, contre 92 un an plus tôt. Après des mois de récit saturé par les gangs, les fusillades et les explosions, la baisse surprend parce qu’elle oblige enfin à regarder autre chose que le pire. — à lire aussi : Au Kenya, une prévention qui tient six mois change d’abord une logistique de vie,….
Selon Reuters, le pays vient d’enregistrer son niveau d’homicides et d’homicides involontaires le plus bas depuis plus d’une décennie. Le point important n’est pas de repeindre la situation en rose. C’est de reconnaître qu’un recul de cette ampleur existe bel et bien, et qu’il mérite d’être lu pour ce qu’il est.
Le chiffre baisse, mais il ne raconte pas un pays soudain guéri
La première nuance vient de Brå, le Conseil national suédois pour la prévention du crime. Son rappel est utile : la hausse de long terme a surtout été portée par les homicides par arme à feu, et la Suède reste marquée par une violence armée qui l’a distinguée de beaucoup d’autres pays européens.
Autrement dit, 84 morts ne veulent pas dire que le problème a disparu. Dans le même papier de Reuters, on lit aussi que 42 victimes ont été tuées par arme à feu en 2025 et que le total annuel a été fortement influencé par la fusillade d’Örebro, qui n’était pas liée aux gangs. Le signal est donc réel, mais son interprétation demande de la précision.

Ce qui baisse vraiment, ce n’est pas seulement un total annuel
Le changement devient plus solide quand on remonte un peu le film. Fin 2025, Reuters relevait déjà que les fusillades avaient chuté à 147 sur l’année, soit 63 pour cent de moins qu’en 2022 et 49 pour cent de moins qu’en 2024. Ce n’est plus seulement un bon ou un mauvais millésime : c’est une tendance qui commence à peser. — à lire aussi : Fermer les fermes à fourrure : ce que certains pays ont déjà changé, et ce que ce….
Derrière cette inflexion, il y a aussi des outils plus offensifs. Krisinformation détaille par exemple les security zones, qui permettent à la police de fouiller des personnes et des véhicules dans certaines zones à risque, tandis que la stratégie nationale suédoise contre la criminalité organisée assume une ligne de pression plus forte sur les réseaux. Cela ne règle pas tout, et le débat sur ces outils reste vif. Mais cela aide à comprendre pourquoi le chiffre ne tombe pas du ciel.

Le vrai déplacement tient peut-être à ceci : la baisse dure assez pour compter
Un an plus tôt déjà, Reuters signalait que 2024 avait marqué le plus bas niveau en dix ans. Et Sveriges Radio le disait de façon très simple : la violence létale reculait déjà, avec moins de morts par arme à feu et moins de morts au couteau. Le chiffre de 2025 ne surgit donc pas seul. Il confirme que quelque chose, au moins partiellement, s’est infléchi.
Il reste pourtant beaucoup trop tôt pour vendre une résolution définitive. Les recrutements de mineurs, les bombes artisanales et la peur politique n’ont pas disparu. Mais la lecture du pays change quand un récit uniquement noir commence à être contrarié par une série statistique lourde. Ce qui baisse vraiment ici, ce n’est pas seulement un total : c’est l’idée que la Suède serait condamnée à voir ce compteur monter sans fin.
Questions courantes
Combien d'homicides la Suède a-t-elle enregistrés en 2025 ? Les chiffres publiés fin mars 2026 font état de 84 homicides et homicides involontaires en 2025, contre 92 en 2024.
Peut-on dire que le problème des gangs est réglé ? Non. La baisse est réelle, mais la violence armée reste un sujet majeur et d’autres formes de criminalité violente continuent d’inquiéter.
Pourquoi cette baisse semble-t-elle importante ? Parce qu’elle prolonge un recul déjà observé en 2024 et qu’elle s’accompagne d’une chute des fusillades par rapport au pic de 2022.
Qu'est-ce qui pourrait expliquer cette amélioration ? Les autorités pointent un mélange de nouvelles méthodes policières, d’outils juridiques renforcés et d’une pression plus forte sur les réseaux criminels.
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Article créé en collaboration avec l’IA.
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