
En Suisse aussi, la patience casse avec les réseaux pour mineurs : le vrai signal, c’est le niveau de soutien public à des règles plus dures

Le débat sur les réseaux sociaux pour mineurs n’est plus réservé aux parents inquiets ou aux gouvernements les plus offensifs. En Suisse, ce qui frappe désormais, c’est le niveau de soutien public à des règles plus dures. Cela raconte moins une panique morale qu’un basculement : l’idée que les plateformes ne peuvent plus traiter les plus jeunes comme un simple segment d’audience.











