
Quand les mariages d’enfants reculent vraiment, le signe le plus fort n’est pas un discours : c’est une fille qui reste en classe

Le progrès se voit parfois sur un banc d’école occupé plus longtemps que prévu. Entre l’Assam et le nord du Nigeria, les signaux récents sur le recul des mariages d’enfants montrent que les chiffres n’ont de sens que lorsqu’ils se transforment en continuité scolaire, en signalement possible et en marge gagnée pour les familles.











